L’UMP Lycées, branche lycéenne des Jeunes Populaires se félicite des mesures annoncées aujourd’hui par le Ministre de l’Education nationale Luc Chatel pour lutter contre le non-remplacement des enseignants absents du primaire et du secondaire. C’est une nouvelle promesse de campagne du candidat Sarkozy dans le domaine de l’éducation qui est mise en œuvre.
Le constat que fait l’UMP Lycées est simple : l’Education nationale dispose de 50 000 enseignants titulaires entièrement dévoués au remplacement de professeurs absents et pourtant, comme l’ont montré les parents d’élèves des écoles de Pantin récemment, certains remplacements restent impossibles. Dès lors, il paraît évident qu’il faut élargir et rendre plus mobile le corps des enseignants remplaçants.

Permettre ainsi les mouvements inter-académiques tombe sous le sens, surtout que les frontières académiques ne changent en rien les enseignements dispensés. Le cas de l’Île-de-France est exemplaire. Bien loin du rafistolage dénoncé par certains, cette mesure apparaît surtout être du simple pragmatisme. Quant à rendre possible l’appel pour des remplacements à des étudiants qui préparent un master (à bac +5) ou à des enseignants retraités depuis peu, l’UMP Lycées rappelle qu’il s’agit là d’une promesse de campagne du Président de la République, à l’époque saluée par toute la communauté enseignante, et surtout par les jeunes retraités, dont l’expérience ne pourrait faire défaut aux classes sans professeur.
Enfin, les Jeunes Populaires proposent que l’efficacité de l’enseignant en charge des remplacements dans chaque établissement puisse être valorisée au niveau de son avancement.


